C’est souvent un point clef, et une des difficultés majeures vécues par les professionnels de la formation.
Le bilan initial permettra de diagnostiquer les forces et les faiblesses d’un apprenant, mais aussi de faciliter la constitution des groupes en fonction des niveaux de compétences et des objectifs personnels et/ou collectif.
L’évaluation est avant tout un moyen de construire un parcours en relation avec des objectifs précis, fiables et mesurables d’un socle de connaissances.
Il permet le recadrage, l’orientation des démarches, des étapes et des outils en fonction des profils cognitifs.

DES DESCRIPTEURS PRECIS :
Par Activité Langagière : Lire, Ecouter, Ecrire, Parler.
Par Compétence Communicative : Lexicale, grammaticales, sémantiques, phonologiques, orthographiques, socio-culturelle… Ces indicateurs permettent à l’apprenant de mieux se situer dans sa progression personnelle et/ou par rapport au groupe. L’évaluation doit être au service de l’apprenant et du formateur pour améliorer le travail de chacun.

RENDRE L’APPRENANT ACTEUR :
Responsabiliser les apprenants dans leurs progression, dé-sacraliser la note en évitant les « je suis nul » pour aller vers « je suis capable de ».
Le désir, la motivation seront largement encouragés par des critères de réussites mesurables et observables.

PROGRESSER : Si la prise de conscience des enjeux de la maîtrise des langues est réelle, il existe un manque évident d’informations fiables et indépendantes sur la réalité du niveau en langues étrangères des Français aux différentes étapes de leur vie scolaire et professionnelle. « Or, ce qui ne se mesure pas ne peut que difficilement s’améliorer !…
C’est pourquoi nous militons pour la mise en place en place d’un Observatoire Européen des Langues.